DROITS ET DEVOIRS DU COMMERCANT

Sommaire
Les Droits du Commerçant
Définition Du Commerçant I- Les Droits généraux du commerçant II- Les Droits particuliers du commerçant Les Devoirs du commerçant I- En Matière de concurrence II- En matière de métrologie III- En matière de répression des fraudes et de contrôle de la qualité IV- En matière de publicité V- En matière de vente de boissons alcoolisées VI- En matière d’exploitation et de gestion de l’activité commerciale VII- En matière de commerce des animaux, des denrées animales et d’origine animale destinées a la consommation humaine VII- En matière de commerce extérieur

Répertoire des droits et devoirs du commerçant en Côte d’Ivoire LES DROITS DU COMMERÇANT DEFINITION DU COMMERÇANT Qui est commerçant ? Est commerçant celui qui accomplit des actes de commerce, en fait sa profession habituelle et l’exerce de façon indépendante (cf. article2 acte uniforme OHADA). Qui peut être commerçant ? Exceptés les mineurs, toute personne peut exercer la profession de commerçant à condition qu’elle n’exerce pas l’une des professions incompatibles à l’activité commerciale à savoir : – Les fonctionnaires et personnel des collectivités publiques, des entreprises à participation publique ; – Les officiers ministériels et auxiliaires de justice, avocats, huissiers, commissaires priseurs, agents de change, notaires, greffiers, administrateurs et liquidataires judiciaires ; – Les experts comptables agrées et comptables agrées, commissaires aux comptes et aux apports, conseils juridiques, coursiers maritimes (*cf article 9 du droit commercial général). I- LES DROITS GENERAUX DU COMMERÇANT De manière générale, le commerçant a le droit de (d’) : – Etre informé sur les textes législatifs et réglementaires régissant l’activité commerciale ; – Etre encadré par les structures du Ministère du Commerce et toute autre structure compétente ; – Saisir le Ministère du Commerce et éventuellement les tribunaux quand ses intérêts sont menacés.
II- LES DROITS PARTICULIERS DU COMMERÇANT
En matière de concurrence • Le commerçant, dans ses rapports avec les autres commerçants, a le droit d’être protégé contre toutes pratiques anticoncurrentielles ou discriminatoires, notamment : – Les conditions de vente discriminatoires : c’est le fait de pratiquer des discriminations relatives au prix, au délai de paiement ou toutes conditions de vente ou de prestations de service entre des acheteurs se trouvant dans les mêmes conditions économiques ; – Les ententes illicites : c’est une action concertée entre des opérateurs économiques ayant pour effet ou pour objet d’entraver et de limiter le libre jeu de la concurrence ; – Les abus de position dominante : c’est le fait pour une entreprise dominante sur un marché d’utiliser des pratiques visant à limiter la concurrence ; – Les concentrations d’entreprise faussant le jeu de la concurrence : Elles résultent de tout acte ayant pour objet ou pour effet de permettre à une entreprise ou à un groupe d’entreprises d’exercer directement ou indirectement une influence déterminante sur une ou plusieurs autres entreprises. • Le commerçant peut en outre, bénéficier d’une autorisation pour l’organisation d’une manifestation promotionnelle (vente en solde, vente promotionnelle, foire, liquidation) lorsqu’il remplit les conditions légales.
En matière de métrologie • Le commerçant a droit à la vérification primitive (instruments de mesure neufs, rajustés et importés) et à la vérification périodique (instruments en service) de ses instruments de mesure par l’Administration du Commerce.
En matière de répression des fraudes et de contrôle de la qualité • Le commerçant a le droit d’être protégé contre toute pratique de tromperie et de falsification.
En matière de publicité • Le commerçant a le droit d’être protégé, dans le cadre de ses relations avec ses fournisseurs et ses concurrents, contre toute pratique de publicité mensongère et trompeuse.
En matière de commerce extérieur • Le commerçant a le droit de bénéficier de toutes les prestations du commerce extérieur à savoir la délivrance des documents nécessaires à l’exercice de ses activités (code import/export, Fiche de Renseignement à l’Importation.)
LES DEVOIRS DU COMMERÇANT I- EN MATIÈRE DE CONCURRENCE
Conformément à la loi n°91-999 du 27/12/1991 relative à la concurrence et à ses décrets subséquents, le commerçant a l’obligation de s’abstenir de toutes pratiques restrictives de concurrence, notamment : • Le refus de vente : c’est le fait de refuser de vendre sans aucune raison valable une marchandise à un acheteur ; • La vente à perte : c’est le fait de revendre un produit en l’état, à un prix inférieur au prix d’achat effectif ; • L’imposition des prix : c’est le fait pour tout vendeur (grossiste) d’imposer un prix de vente au revendeur ; • Le refus de délivrance de facture d’achat : c’est le fait de refuser de délivrer une facture à tout acheteur qui en fait la demande ; • Les ventes subordonnées ou jumelées ou liées : c’est le fait de lier la vente d’un produit ou d’une prestation de service à l’achat ou à la prestation concomitante d’un autre produit, bien ou service ; • La vente à boule de neige : c’est un procédé de vente qui consiste, en particulier, à offrir des produits au public en lui faisant espérer l’obtention de ces produits à titre gracieux ou contre remise d’une somme inférieure à leur valeur. Il a également l’obligation de (d’) : – Assurer la publicité des prix de toutes les marchandises qu’il met en vente (afficher, marquer par étiquetage ou par écriteau ; cf article 2 du décret n°92-50 du 29/01/1992 portant réglementation de la concurrence et des prix) ; – Afficher son barème de prix et ses conditions de vente (cas des usines de fabrication, cf article 33-2 de la loi n°91-999)
Répertoire des droits et devoirs du commerçant en Côte d’Ivoire • – Présenter les documents relatifs à l’exercice de ses activités (registre de commerce, carnet de vente et facture d’achat, livre-journal…) à la première demande des agents de contrôle habilités (cf article 8-3 du décret n°92-50 du 29/01/1992 portant réglementation de la concurrence et des prix et article 7 de la loi n°64-292 du 1er août 1964) ; – Exiger une facture pour tout achat de marchandises (cf article 32-lb de la loi n°91-999) ; – Délivrer une facture pour toute vente de marchandises en gros et pour les ventes au détail si le client l’exige (cf article 32-a de la loi n°91-999) ; – Ne pas s’opposer aux agents de contrôle dans l’exercice de leur fonction : violences, injures et voies de fait, refus d’accès à la structure (cf article 50 de la loi n° 91-999 du 27/12/1991 relative à la concurrence) ; – Respecter les prix des marchandises dont les prix sont réglementés *(cf article 2-4 de la loi n° 91-999 du 27/12/1991 relative à la concurrence et l’article 14 du décret n° 92-50 du 29/01/1992 portant réglementation de la concurrence et des prix) ; – Avoir une autorisation préalable pour toutes les ventes en solde, ventes promotionnelles, liquidations ou toutes formes de vente (cf article 1er de l’arrêté n° 077/MC/CAB du 22/10/1977)
II- EN MATIÈRE DE METROLOGIE Conformément à la loi n° 62-214 du 26 juin 1962 définissant les unités de mesure et réglementant les instruments de mesure en Côte d’Ivoire, le commerçant a l’obligation de (d’) : – 9 – – N’utiliser que les instruments de mesure soumis à la vérification primitive (cas des instruments neufs ou rajustés, (cf article 18 de la loi n° 62-214 du 26 juin 1962.) ; – Soumettre ses instruments de mesure à la vérification périodique (cas des instruments de mesure utilisés à l’occasion des transactions commerciales, cf article 22 de la loi n° 62-214 du 26 juin 1962) ; – Livrer la quantité exacte de marchandises achetée par le consommateur (cf article 46- 1 de la loi n° 62-214 du 26 juin 1962) ; – Ne pas briser les scellés apposés par les autorités habilitées sur les instruments de mesure défectueux (cf article 46 alinéa 6-7 de la loi n° 62-214 du 26 juin 1962) ; – Présenter ses instruments de mesure au contrôle des vérificateurs (cf article 46-4 de la loi n° 62-214 du 26 juin 1962) ; – Ne pas falsifier ses instruments de mesure (cf article 46-2 de la loi n° 62-214 du 26 juin 1962) ; – Ne pas détenir des instruments de mesure non conformes à la réglementation en vigueur (cf article 46-3 de la loi n° 62-214 du 26 juin 1962) ; – Ne pas détenir et mettre en vente des instruments de mesure dont le modèle n’a pas été approuvé par les autorités compétentes (cf article 6-2 de la loi n° 62-214 du 26 juin 1962) ; – Payer les taxes exigibles à savoir les redevances de vérification primitive et périodique (cf article 46-5 de la loi n° 62-214 du 26 juin 1962)
III- EN MATIÈRE DE REPRESSION DES FRAUDES ET DE CONTRÔLE DE LA QUALITE Conformément à la loi n°63-301 du 26/06/1963 relative à la répression des fraudes et à ses décrets subséquents, le commerçant a l’obligation de (d’) : – Ne pas détenir et mettre en vente des produits falsifiés, corrompus ou toxiques (cf article 5 de la loi n°63-301 du 26/06/1963) – Ne pas tromper ou tenter de tromper le client sur la nature, les qualités substantielles, la composition, la teneur en principes utiles ainsi que l’espèce des marchandises (cf article 1 de la loi n°63-301 du 26/06/1963) – Ne pas tromper ou tenter de tromper le client sur l’identité de la marchandise en livrant par exemple une marchandise autre que celle visée par le client (cf article 1 de la loi n° 63-301 du 26/06/1963) – Ne pas supprimer, masquer, altérer ou modifier frauduleusement de façon quelconque les noms, signatures, chiffres, numéros de série, signes de toute nature apposés sur les marchandises et servant à les identifier (cf article 3 de la loi n°63-301 du 26/06/1963) – Ne pas tromper le client sur l’origine de la marchandise (cf article 4 de la loi n°63-301 du 26/06/1963) – Ne pas détenir et mettre en vente des produits périmés (cf article 22 du décret n° 92- 487 du 26/08/1992 portant étiquetage et présentation des denrées alimentaires) – Ne pas détenir et mettre en vente des produits ne respectant pas les règles de l’étiquetage (mention en langue française, la mention de la composition du produit, du pays d’origine ou de provenance du produit, de la date de fabrication et de péremption, de la quantité; cf article 6 du décret n° 92-487 du 26/08/1992 portant étiquetage et présentation des denrées alimentaires) – Ne pas détenir et mettre en vente des produits prohibés c’est-à-dire des tabacs à fumer, des cigares, des cigarettes et des allumettes ne portant pas la mention « vente en Côte d’Ivoire » (cf article 1 et 2 du décret n° 65-74 du 06/03/1965 fixant les règles particulières de marquage des tabacs à fumer, de cigares, des cigarettes et des allumettes) ; – Ne pas mettre en vente du sel non iodé destiné à la consommation humaine (cf arrêté n° 018 du 03/04/1996) ; – Ne pas détenir et mettre en vente des pesticides et insecticides non homologués (cf article 12 du décret n° 89-02 du 04/01/1989) ; – Ne pas détenir et mettre en vente des pesticides et insecticides sans agrément préalable ou autorisation préalable (cf article 12 du décret n° 89-02 du 04/01/1989) ; – Ne pas importer des pesticides et insecticides non homologués et sans agrément préalable (cf article 1 du décret n°89-02 du 4/01/1989) ; – Ne pas détenir et mettre en vente des pesticides périmés (cf article 12-4 du décret n° 89-02 du 4/01/1989) ; – Respecter les conditions d’hygiène dans la fabrication et la vente du pain ( cf article 26 de l’arrêté n°003 du 20/01/2004).
IV- EN MATIÈRE DE PUBLICITE Répertoire des droits et devoirs du commerçant en Côte d’Ivoire • Conformément à la loi n° 91-1000 du 27/12/1991 portant interdiction et répression de la publicité mensongère, le commerçant a l’obligation de : – S’abstenir de toute publicité mensongère et trompeuse se rapportant à une marchandise (cas des industriels, cf article 2 et 3 de la loi précitée).
V- EN MATIÈRE DE VENTE DE BOISSONS ALCOOLISEES Conformément à la loi n° 64-293 du 1er/08/1964 portant code des débits de boissons et des mesures contre l’alcoolisme et la loi n° 99-437 du 06/07/1999 portant modification de la loi n° 64-293 du 12/08/1964), le commerçant a l’obligation de : – Ne pas fabriquer et mettre en vente des boissons alcoolisées des 3eme, 4eme et 5eme groupes sans autorisation préalable (cf article 2-1 de la loi n° 99-437 du 06/07/1999 portant modification de la loi n° 64-293 du 1er/08/1964 portant code des débits de boissons et des mesures contre l’alcoolisme).
VI- EN MATIÈRE D’EXPLOITATION ET DE GESTION DE L’ACTIVITE COMMERCIALE
Conformément à la loi n°64-292 du 1er Août 1964 relative aux obligations du commerçant et à la modification des articles 147 et 150 du code pénal, le commerçant a l’obligation de : – posséder un établissement (principal ou secondaire), jouissant d’une autonomie au point de vue comptable et administré par un gérant résident et non itinérant (cf article 1 de la loi n°64-292 du 1er Août 1964) ; – tenir un journal, enregistrant au jour le jour ses opérations commerciales (cf article 13 du code de commerce).
tenir également un Grand Livre avec balance récapitulative, ainsi qu’un livre d’inventaire (cf article 13 du code de commerce) ; – mentionner le numéro d’immatriculation au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier dans le journal et le livre d’inventaire sans blanc, ni altération d’aucune sorte (cf article 14 du code de commerce) ; – requérir du Greffe de la juridiction compétente dans le ressort de laquelle ce commerce est exploité, son immatriculation au registre du commerce dans le 1er mois d’exploitation de son commerce (cf article 25 du code de commerce) ; il en est de même pour le commerçant se trouvant dans une situation de location-gérance (cf article 107 du code de commerce) – satisfaire aux obligations visant la tenue des livres de commerce (cf article 1 de la loi n°64-292 du 1er Août 1964).
VII- EN MATIÈRE DE COMMERCE DES ANIMAUX, DES DENREES ANIMALES ET D’ORIGINE ANIMALE DESTINES A LA CONSOMMATION HUMAINE Conformément au décret n°93-312 du 11 mars 1993 fixant les conditions d’exercice des professions touchant au commerce des animaux, des denrées animales et d’origine animale destinés à la consommation humaine, le commerçant a l’obligation de (d’) : – avoir une autorisation préalable pour exercer les professions de : marchand de bétail, courtier en bétail, chevillard, importateur de viandes foraines et de produits charcutiers, grossiste en viande, charcutier grossiste, boucher abattant-détaillant et charcutier abattant-détaillant, boucher détaillant, charcutier détaillant, tripier, importateur de volailles, exploitant d’une tuerie particulière de volailles, exploitant d’un abattoir industriel de volailles, exploitant d’une tuerie particulière de lapins, importateur d’œufs et d’ovo produits, exploitant d’un centre de conditionnement d’oeufs, mareyeur, importateur de produits de la pêche, grossiste en poisson, poissonnier, exploitant d’un atelier de découpe, exploitant d’un atelier de traitement tertiaire, gestionnaire d’entrepôt frigorifique, (cf article 2 du décret précité) ; – fournir pour lui-même et ses employés la preuve d’une réelle compétence professionnelle, des installations et du matériel adéquats (cf article 3 du décret précité) ; – détenir une carte professionnelle, nominative, ne pouvant être ni prêtée, ni louée, ni cédée sous peine de sanctions. La carte professionnelle est délivrée au frais de l’opérateur. Elle est valable une année, (cf article 7 du décret précité) ; – délivrer une attestation d’emploi visée par l’autorité compétente à ses employés (cf article 8 du décret précité). Cette attestation porte la référence de l’arrêté visé à l’article 7. Elle doit être renouvelée en même temps que ce dernier, (cf article 8 du décret précité) ; – avoir une autorisation pour toute extension, modification ou cession d’un fonds de commerce, d’une usine ou d’un entrepôt où sont exercées les professions mentionnées à l’article 2 (cf article 9 du décret précité) ; – déclarer son activité pour être autorisé par l’autorité compétente chaque année pour exercer les professions de : vendeur de volailles, vendeur d’oeufs, traiteur artisanal de produits de pêche, marchand de poisson, courtier en poisson (cf article 10 du décret précité) ; – se soumettre à un examen médical sanctionné par un certificat de visite et de contre visite, auquel est joint le cliché de la radio pulmonaire, attestant qu’il est indemne de maladies contagieuses et transmissibles, notamment de tuberculose. Le certificat doit être renouvelé chaque année. En outre, à la demande des services vétérinaires, un examen de contrôle médical peut être requis à tout moment (cf article 12 du décret précité) ; – se soumettre au paiement d’une patente chaque année conformément à la réglementation en vigueur (cf article 13 du décret précité).
VII- EN MATIÈRE DE COMMERCE EXTÉRIEUR Le commerçant a l’obligation de : • se faire délivrer un code import/ export pour tous les usagers désireux d’exercer une activité d’Import/Export; • lever une Fiche de Renseignements à l’Importation (FRI) ; • respecter la réglementation du commerce extérieur ; • fournir à l’Administration du Commerce Extérieur toutes les informations relatives à sa profession ; • renouveler son code import/export à temps en produisant les différentes attestations des impôts ; • se faire délivrer un code occasionnel pour les importateurs occasionnels ; • soumettre ses marchandises à l’inspection avant embarquement (contrôle quantitatif, qualitatif et comparaison des prix dans le pays d’embarquement) ; • se faire délivrer une autorisation préalable ou un agrément pour les marchandises soumises à ces régimes ; • se faire délivrer une licence d’importation pour les produits qui ne sont pas libres à l’importation (textile 100% coton et hydrocarbures).
NUMEROS VERTS DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DE LA PROMOTION DES PME : 80 00 00 99 / 80 08 00 09 Coordonne la mise en œuvre des activités de l’Etat en matière de Commerce intérieur Direction Générale du Commerce Intérieur (DGCI) Abidjan-Plateau Rue le Cœur Immeuble de l’Industrie 2ème étage 20 21 40 57 Qualité des produits, instruments de mesure et lutte contre la fraude Direction de la Métrologie, du Contrôle de la Qualité et de la Répression des Fraudes (DMCQRF) Abidjan-Plateau Rue le Cœur Immeuble de l’Industrie 2ème étage Projets et promotion des activités du commerce intérieur Direction de l’Insertion et de la Promotion des Activités Commerciales (DIPAC) Abidjan-Plateau Rue le Cœur Immeuble de l’Industrie 2ème étage Surveiller les pratiques concurrentielles, assurer la consommation en veillant à l’approvisionnement du marché et suivre l’évolution des prix Direction de la Concurrence, de la Consommation et des Prix (DCCP) Abidjan-Plateau Rue le Cœur Immeuble de l’Industrie 1er étage Réglementation et Contentieux Economique Direction des Affaires Juridiques et du Contentieux (DAJC) Abidjan-Plateau Immeuble Alpha 2000 16è étage Informatique et système d’information Direction des Systèmes d’Information (DSI) Abidjan-Plateau Immeuble Alpha 2000 23è étage Coordonne la mise en œuvre des activités de l’Etat en matière de commerce extérieur Direction Générale du Commerce Extérieur (DGCE) Immeuble Signal Rez- de chaussée 20 22 59 25 Suivi des accords et organisation des produits de base Direction de la Coopération Internationale et Sous-Régionale (DCISR) Immeuble le Mali 6ème étage Procédures et formalités liées au commerce extérieur Direction de la Régulation des Echanges (DRE) Immeuble Signal Rez de chaussée Direction de la Promotion et de l’Assistance à l’Exportation (DPAE) Immeuble le Mali 6ème étage Procédure d’importation de véhicule d’Occasion Service d’Attribution du Code

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s