exportation noix de cajou

Documentation

LE COTON ET LA NOIX DE CAJOU (ANACARDE)
Le certificat de poids délivré par ACE ;
Le certificat de contrôle qualité délivré par ACE (Audit Contrôle et Expertise) ;
Le certificat d’origine EUR1 (pour les pays de l’Union Européenne) ;
L’autorisation d’exportation délivrée par l’ARECA (Autorité de Régulation du Coton et de l’Anacarde).

Zones de production

La production d’anacarde est surtout concentrée dans la moitié Nord et Est du pays. Cette culture repose sur une multitude de petits producteurs opérant dans une dizaine de régions : Korhogo, Dianra, Mankono, Séguela, Odienné, Dabakala, Katiola, Bondoukou, Tanda (principales zones de production). La campagne commence en Mars et prend fin en Juillet de l’année en cours (soit 5 mois).

Régions productrices :
– Bafing
– Denguelé
– Haut-Sassandra
– Lacs
– Marahoué
– Moyen-Comoé
– Nzi-Comoé
– Savanes
– Vallée du Bandama
– Worodougou
– Zanzan

Commercialisation

Commercialisation intérieure
La majeure partie des productions est vendue aux Indiens, aux sociétés commerciales et à quelques coopératives. La baisse des prix depuis 2001 au niveau de la noix, a obligé l’Etat à intervenir dans ce secteur pour fixer le prix indicatif d’achat aux producteurs à 175 FCFA pour les campagnes 2003, 2004, 2005 et 2006.

Commercialisation extérieure
Le commerce extérieur est effectué par les sociétés commerciales et les coopératives. Ce secteur ne dispose pas de bourse de noix de cajou. Les prix sont variables, ceci dépend de l’offre et de la demande.

Acteurs de la filière
(Organisation de la filière après la libéralisation / privatisation)

L’organisation de la filière anacarde est régie par l’Autorité de Régulation du Coton et de l’Anacarde (ARECA) dont les activités s’étendent sur deux filières : le coton et l’anacarde.

Les acteurs de la filière anacarde sont principalement les suivants :

Les producteurs
La production de la noix de cajou est le fait à 95%, de petits planteurs opérant dans une dizaine de régions. On estime qu’il est planté entre 3000 et 4000 ha chaque année. Le développement de cette culture est surtout le fait d’initiatives privées. Toutefois, on note ces dernières années, l’intervention de l’ANADER, qui initie des actions de promotion en milieu rural et celle du CNRA depuis 1997 pour l’amélioration du matériel végétal.

Les industriels et autres acteurs de la filière
La commercialisation de l’anacarde est effectuée par une vingtaine de sociétés exportatrices dont une grande partie est en fait des filiales ou des antennes de compagnies indiennes. L’ARECA distingue deux (2) types d’opérateurs à ce niveau : le GIENA (regroupe les exportateurs nationaux qui ont une existence légale) et les « hôteliers » (acheteurs de noix qui n’ont pas d’existence légale en Côte d’Ivoire). On dénombre deux unités de transformation ivoiriennes, SITA. SA et CAJOU-CI, et OLAM IVOIRE., une société indienne, qui fonctionne plus ou moins. Il y a également 20 coopératives de producteurs de noix de cajou qui collectent et vendent la production de leurs membres. Comme au niveau du cacao, la filière compte un grand nombre de pisteurs qui parcourent les campagnes pour collecter des produits pour le compte de leurs mandataires ou à leur propre compte.

On a aussi des structures et des petites unités industrielles telles que KARITE. SA, SAVANORD.

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